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femme en télétravail au Maroc

Le télétravail, devenu une norme mondiale pour beaucoup de professionnels, est en pleine expansion au Maroc. Actuellement, bien qu’aucune loi spécifique n’ait encore été votée, le pays multiplie les initiatives et réflexions pour encadrer cette pratique et attirer davantage d’expatriés et de Marocains Résidant à l'Étranger (MRE). Quelles sont les tendances actuelles ? Quelles discussions sont en cours ? Et quelles opportunités offrent-elles aux expatriés souhaitant s’installer au Maroc ?


Télétravail au Maroc : une tendance forte


Actuellement, le télétravail au Maroc est régi indirectement par le Code du Travail marocain (loi 65-99 du 11 septembre 2003), qui ne comporte pas de dispositions spécifiques sur cette pratique. Cependant, la pandémie de COVID-19 et l'évolution rapide des modes de travail ont accéléré les discussions autour d’un cadre légal dédié.


Discussions en cours et acteurs impliqués


La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), principal représentant du secteur privé marocain, mène activement des discussions avec le gouvernement et d’autres parties prenantes pour élaborer un cadre législatif clair et attractif pour le télétravail. Plusieurs séminaires et tables rondes ont eu lieu récemment, impliquant des représentants d'entreprises internationales installées au Maroc, des fiscalistes, et des membres du ministère du Travail.


Ces échanges visent notamment à :


  • Simplifier les démarches administratives pour les télétravailleurs étrangers.

  • Clarifier le cadre fiscal afin d’éviter la double imposition.

  • Définir précisément les obligations sociales des télétravailleurs et de leurs employeurs étrangers.


Projections et délais envisagés


Si aucune date précise n'est encore annoncée, les professionnels du secteur prévoient un encadrement légal spécifique au télétravail d’ici fin 2025. Les discussions en cours indiquent clairement une volonté politique et économique d'accélérer cette réglementation pour renforcer l'attractivité du Maroc.


Opportunités immédiates pour les expatriés


Même en l'absence actuelle d’une loi spécifique, plusieurs expatriés pratiquent déjà le télétravail depuis le Maroc grâce à :

  • Conventions fiscales bilatérales existantes permettant d'éviter la double imposition.

  • Structures juridiques existantes, comme les sociétés de domiciliation, offrant des solutions pratiques immédiates pour télétravailler légalement.


Comment se préparer efficacement ?


Pour profiter pleinement de ces évolutions prochaines, il est conseillé de :

  • Vérifier dès maintenant les accords fiscaux entre votre pays d’origine et le Maroc.

  • Se faire accompagner par des professionnels spécialisés en fiscalité internationale et en droit du travail marocain.

  • Suivre attentivement les annonces et les recommandations de la CGEM et des autorités marocaines pour rester informé en temps réel.


Une tendance à suivre de près


Le Maroc se positionne activement comme une destination incontournable pour le télétravail international. Les évolutions réglementaires attendues dans les prochains mois offrent une perspective extrêmement positive pour ceux qui souhaitent allier qualité de vie, sécurité juridique et activité professionnelle.

Morocco Business reste mobilisé pour vous accompagner à chaque étape de votre projet d’installation et de télétravail au Maroc.

Dernière mise à jour : 2 mars


Mosquée Hassan 2 de Casablanca

Avec 17 millions de visiteurs en 2024, le Maroc s'impose comme une destination incontournable pour les investisseurs immobiliers, surpassant des destinations comme l'Égypte (15,7 millions de touristes). Selon une récente analyse de Se Loger, premier site immobilier en France, le pays du Maghreb offre des perspectives variées et prometteuses pour des placements rentables. Voici un tour d’horizon des villes clés à considérer pour un investissement immobilier réussi.


Marrakech : des rendements locatifs attractifs


La ville ocre séduit grâce à une demande touristique soutenue et des prix encore compétitifs. Avec 34 liaisons aériennes directes depuis la France, Marrakech bénéficie d’un flux constant de visiteurs.


  • Prix moyen en centre-ville : 12 780 MAD/m² (1 235,76 €).

  • Prix moyen en périphérie : 7 333,33 MAD/m² (709,09 €).


Rentabilité locative


  • T1 en centre-ville : 3 950 MAD/mois (381,94 €), idéal pour la location saisonnière.

  • T1 en périphérie : 2 362,50 MAD/mois (228,44 €), adapté à une clientèle locale.

  • T3 en centre-ville : 6 375 MAD/mois (616,43 €), particulièrement recherché par les familles.


Quartiers phares


  • Médina : Plébiscitée par une clientèle touristique à la recherche d’authenticité.

  • Hivernage : Appréciée pour ses prestations haut de gamme et ses hôtels de luxe.

  • Guéliz : Populaire auprès des expatriés et des professionnels pour des baux longue durée.

  • Palmeraie : Destination prestigieuse offrant un fort potentiel de plus-value.


Perspectives à long terme : La diversification croissante de la clientèle, avec une augmentation de 47 % des visiteurs britanniques, et l'organisation d'événements comme la Coupe d'Afrique des Nations 2025 ou le Mondial 2030 promettent de booster la demande locative.


Casablanca : le centre névralgique des affaires


Capitale économique du Maroc, Casablanca attire une clientèle professionnelle et solvable, idéale pour des baux longue durée.


  • Prix moyen en centre-ville : 19 750 MAD/m² (1 909,72 €).

  • Prix moyen en périphérie : 10 033,33 MAD/m² (970,17 €).


Rentabilité locative


  • T1 en centre-ville : 5 217,28 MAD/mois (504,48 €).

  • T1 en périphérie : 2 834 MAD/mois (274,03 €).

  • T3 en centre-ville : 9 629 MAD/mois (931,07 €).


Atouts et quartiers prisés


  • Quartiers d’affaires modernes : Attractifs pour les professionnels.

  • Secteurs art déco : En pleine revalorisation, offrant des opportunités de plus-value.

  • La Corniche : Attire une clientèle jeune et branchée.


Casablanca offre une stabilité locative incomparable grâce à son dynamisme économique et sa position de hub régional.


Tanger : un pari sur l’avenir


Porte d'entrée entre l'Europe et l'Afrique, Tanger affiche un fort potentiel de croissance grâce à ses projets structurants et sa localisation stratégique.

  • Prix moyen en centre-ville : 16 400 MAD/m² (1 585,79 €).

  • Prix moyen en périphérie : 9 916,67 MAD/m² (958,89 €).


Rentabilité locative


  • T1 en centre-ville : 3 666,67 MAD/mois (354,55 €).

  • T1 en périphérie : 2 062,50 MAD/mois (199,43 €).

  • T3 en centre-ville : 7 222,22 MAD/mois (698,35 €).


Avantages


Avec une histoire riche de 2 500 ans et un multilinguisme (arabe, français, espagnol), Tanger attire une clientèle variée, entre touristes et résidents longue durée. Les investissements dans des infrastructures comme le port Tanger Med et les zones industrielles renforcent son attractivité.


Agadir : la douceur balnéaire


Avec ses 300 jours de soleil par an et ses plages interminables, Agadir est une destination prisée pour le tourisme balnéaire et résidentiel.

  • Prix moyen dans le quartier Haut Founty : 5 000 MAD/mois (483,47 €) pour des appartements haut de gamme.

  • Quartiers émergents : Hay Mohammadi, El Houda ou Tilila offrent des opportunités à moyen terme avec des loyers entre 3 500 MAD (338,43 €) et 5 000 MAD (483,47 €).


Avantages


Le quartier Founty attire une clientèle internationale haut de gamme, tandis que Charaf répond aux besoins des cadres et jeunes actifs. Agadir constitue un compromis idéal entre rendement locatif et qualité de vie.


Pourquoi investir dans l'immobilier au Maroc en 2025 ?


L’immobilier au Maroc offre des opportunités diversifiées, adaptées à tous les profils d’investisseurs :


  • Marrakech : Rentabilité rapide grâce au tourisme.

  • Casablanca : Stabilité locative pour une clientèle d’affaires.

  • Tanger : Fort potentiel de plus-value à long terme.

  • Agadir : Un équilibre entre rendement locatif et attrait balnéaire.


Avec des événements comme la Coupe d'Afrique des Nations 2025 et des infrastructures en expansion, le Maroc confirme son statut de destination stratégique pour l’investissement immobilier.


champs marocain irrigué

Face aux défis croissants liés à la rareté de l’eau et au changement climatique, le Maroc intensifie ses efforts pour promouvoir une agriculture durable. L’un des axes majeurs de cette stratégie est l’utilisation de l’énergie solaire pour soutenir l’irrigation agricole. Ce choix novateur répond à plusieurs objectifs : réduire la dépendance aux énergies fossiles, diminuer les coûts pour les agriculteurs, et optimiser l’utilisation des ressources en eau.


L’énergie solaire au service de l’irrigation agricole au Maroc


Le Maroc, bénéficiant d’un ensoleillement exceptionnel de plus de 3 000 heures par an, a fait de l’énergie solaire un levier stratégique pour développer son secteur agricole. L’installation de pompes solaires permet aux agriculteurs de pomper l’eau des nappes phréatiques ou des réservoirs, même dans les zones les plus reculées.


  1. Réduction des coûts énergétiques : Les pompes solaires éliminent les dépenses liées aux carburants fossiles ou à l’électricité, réduisant ainsi les charges des agriculteurs.

  2. Durabilité environnementale : En s’appuyant sur une source d’énergie renouvelable, cette technologie contribue à limiter les émissions de gaz à effet de serre.

  3. Autonomie des exploitations : Les systèmes solaires permettent une irrigation continue, même dans les régions isolées dépourvues d’accès au réseau électrique.


Un soutien institutionnel et financier


Le gouvernement marocain a mis en place plusieurs initiatives pour accompagner les agriculteurs dans cette transition énergétique :


  1. Subventions publiques : Des aides financières sont offertes pour l’installation de pompes solaires, couvrant parfois jusqu’à 50 % des coûts d’investissement.

  2. Programmes de sensibilisation : Les autorités organisent des formations pour informer les agriculteurs sur les avantages et l’utilisation des systèmes solaires.

  3. Partenariats avec des acteurs privés et internationaux : Le Maroc collabore avec des entreprises spécialisées et des institutions internationales, comme la FAO, pour faciliter l’accès à ces technologies.


Des projets pilotes inspirants


Plusieurs régions du Maroc bénéficient déjà de projets pilotes réussis :


  • La région de Souss-Massa : Connue pour ses cultures intensives, cette région utilise des pompes solaires pour irriguer les exploitations de fruits et légumes, réduisant ainsi la pression sur les nappes phréatiques.

  • La région de Marrakech-Safi : Ici, les agriculteurs adoptent de plus en plus l’énergie solaire pour irriguer les oliveraies, une culture emblématique de la région.

  • Oriental et Drâa-Tafilalet : Ces zones arides tirent parti des pompes solaires pour soutenir les petites exploitations, notamment celles spécialisées dans les dattes.


Des défis à surmonter


Malgré les progrès, plusieurs défis subsistent :


  • Investissement initial élevé : Bien que les subventions existent, le coût des équipements solaires reste un obstacle pour de nombreux petits agriculteurs.

  • Gestion durable de l’eau : L’accès facilité à l’eau grâce aux pompes solaires peut entraîner une surexploitation des nappes phréatiques, menaçant les ressources hydriques à long terme.

  • Maintenance des installations : Les systèmes solaires nécessitent un entretien régulier, ce qui peut être complexe pour certains agriculteurs.


Vers une agriculture résiliente et durable


Le déploiement de l’irrigation solaire s’inscrit dans la vision du Maroc pour une agriculture plus résiliente et durable. Cette démarche s’aligne également avec les objectifs du Plan Maroc Vert et de la stratégie Génération Green 2020-2030, qui visent à moderniser le secteur agricole tout en préservant les ressources naturelles.

L’énergie solaire apparaît comme une solution prometteuse pour relever les défis climatiques et économiques du secteur agricole. En favorisant son adoption, le Maroc montre l’exemple d’une transition énergétique au service du développement durable.


Conclusion


L’irrigation agricole par l’énergie solaire est bien plus qu’une alternative énergétique pour le Maroc. C’est un levier de transformation économique et écologique qui place le pays à la pointe de l’innovation agricole en Afrique. En s’appuyant sur son potentiel solaire et en mobilisant les ressources nécessaires, le Maroc prouve qu’il est possible de conjuguer progrès technologique, rentabilité économique et préservation de l’environnement.

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